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Quelle étrange atmosphère,
notre salive à un goût de fer,
une apreté dans notre palais,
quand la nuit précède le laid,
le cauchemar aux suées,
des gouttes sur le front à éponger.
Des frissons dnas ces nuées,
aux heures interminables et prolongées,
quand il n'est que 2 heures du matin,
et quand l'horreur mange le destin,
d'un repos au combien mérité,
mais le stress s'empare de cette nuit,
quand les minutes défilent et fuient,
la prison des draps dans l'obscurité.
Une peur bleue ou rouge dans le noir,
et on bouge à froisser son corps,
on se retourne au milieu de nulle part,
dans le lit blanc de ce décor.
Et quand arrive l'heure de se lever,
les paupières veulent enfin se fermer,
un suspens qui coupe le souffle,
ne plus entendre la sonnerie qui s'essoufle.
Notre squelette a du mal à se bouger,
il voudrait rester de son long allongé,
encore quelques minutes à ne rien penser,
que la journée sera le suspens à compenser,
par la semelle qui est en dessous de nos pieds.
ce n'est pas HITCHCOK qui pourra dire le contraire.
Didier écrit le 18 05 2012
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