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La mobilité de ces quatre roues,
quand elles roulent dans la boue,
mais elles roulent encore quand le goudron,
fond au soleil, il a un goût de charbon.
Le diésel est dans le moteur à hélices,
quand il veut bien tourner avec les caprices,
aux saisons quand le froid gèle à l'intersaison,
le fluide qui permet de voyager à l'horizon.
L'horizon est bien loin de tous ces kilomètres,
avaler par le roulement de cette ferraille,
avec la technologie actuelle sans faille,
quand les manoeuvres sont à mettre,
au profit d'une caméra d'une marche arrière,
plus besoin de se retourner la tête à la barrière.
Le pétrole vaut bien plus qu'un baril,
au suc d'une betteraves qui en agile,
peut prendre la place en futile,
dans une course ou la formule UN ,
et une écurie, un pur sang pour certain.
L'admiration du compte tour,
aura plus d'un atour,
à la course des cents tours,
minute papillon, c'est autour,
d'un circuit ou l'acclamation,
ou le drapeau à damier n'est pas en option,
pour dépasser la formule hybride en action,
qui passe avant tout par l'homme et ses aventures...
Pour A.
Didier écrit le 30 04 2012
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