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Il faut mordre à l'hameçon,
de cette cédille de façon,
à ne pas compremettre la leçon,
un apprentissage sans contrefaçon.
Mordre la poussière en ç cédille,
une marche sur terre ou la brindille,
prends tout son sens et fendille,
l'âme de notre coeur en geunilles.
La pêche sera bonne en de ça,
aux confins du déjà et de ça,
et bien en dessus ou au de ça,
des complaintes bien au delà.
La cédille, elle accroche la syllabe,
se terminant par a ou o au galbe,
d'une courbe à l'écriture limpide,
pour une prononciation qui décide...
Il faut mordre à l'hameçon,
celà n'empêche pas le miraculeux;
de surprendre les plus curieux,
d'une secousse en pinçons.
Cette ligne prêche à l'envieux,
la jalousie ou l'air brumeux,
qui découvre le mystérieux,
orthographe de la cédille,
celle ou glisse anguille.
A ces associations de mots,
la ç apporte une façon gentille,
un cheveux sur la langue au bas mot,
pour éclater le peps de la cédille...
didier écrit le 05 05 2012
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