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Une dispute, tout baigne,
quelle culbute, c'est le règne,
qui s'effrondre aux châtaignes,
se sont les marrons de la saison,
quand l'eau se fait glaçon...
Une claque, dans cette frappe,
celle qui nous emporte , nous happe,
aux piquants de cette écorce,
ou le sang n'a plus la force,
ni de courage à ce paysage,
quand le froid gèle cet horizon,
celle du passé ou nous passions,
devant le seuil de nos passions,
de l'extrême avait des fonctions...
Tout baigne, le coeur en châtaigne,
il a pris un marron dans sa chair,
une compote, une purée au clair,
des lunes avec un effet cher,
qui ne vaut plus rien au satisfaire...
Cette querelle est bien rebelle,
elle est lasse de nos différents,
et peut être avec le temps,
passe les nuages et tout baigne...
didier écrit le 22 04 2012
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