oliverjane1950 le mercredi 16 mai 2012, à 07:12 Ah le grenier de ma grand mère .... Il y avait de tout. Des meubles des casseroles du foin des plantes séchées des valises et j'en passe !!! Les greniers sont remplis de mystères...Ils symbolisent le passé chargés d'histoire. On y fouille pour trouver on ne sait quoi...mais on fouille. On fouille notre mémoire...notre intimité...on se cherche ! Puis on repart accomplir sa vie...Amitiés. Oliver
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larose le mercredi 16 mai 2012, à 13:14 Bonjour Marcek!!!
Je n'ai jamais connu le grenier car chez nous ça n'existe pas!!! Un grenier c'est comme une caverne aux trésors, on peut trouver des secrets et des mystères!!! Merci pour ce beau partage
Bonne journée à toi
Bise |
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folitude le mercredi 16 mai 2012, à 13:56 ----
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Le grenier!!!! C'est toujours une atmosphère particulière qu'on y trouve. On s'y sent parfois comme en un lieu de recueuillement, avec le temps. On y fait pas de bruit, un parle en chuchotant.... Et quand on est gosse on y joue en courant en tous sens.... C'est bien d'avoir fai quelquechose sur ce thème!!! Bravo |
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Pégaze le mercredi 16 mai 2012, à 19:47 Moi j ai toujours eu peur des greniers à causes des monstres qu'y si cachaient.Amities |
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domidom le mercredi 16 mai 2012, à 21:22 Les ravages du temps sont un fléau, un fléau qui n'oublie personne, hélas....
Amitiés....Domie...
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didou le samedi 19 mai 2012, à 12:49 --Bonjour marcek ce n'est pas un poème mais une épopée dans le grenier des souvenirs si bien décrits et décomposé par ta plume d'oie en devenir, un joli partage quand l'enfance à fait des découvertes en dessous du toit ou la souris et le mulot nous pretent pour un instant l'endroit...
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Loïc le mercredi 20 juin 2012, à 00:19 Cette fois, je réagis enfin sur ce poème que j'ai lu dès le post : tout d'abord, les mystères du grenier ne me sont pas étrangers, puisque quand j'étais jeune je hantais celui de mes grands-parents (on aurait pu y loger deux familles), plein à craquer de choses remontant jusqu'aux années 20 -- j'ai lu des lettres à la calligraphie penchée.
Et justement : pour recoller à ton thème du temps qui moud et transforme sans pitié, ce ne sont pas tellement les photos d'enfance d'êtres connus qui me frappaient (honnêtement... même pas peur) mais les instantanés de sentiments. Comme je le disais plus haut, je lisais de très vieilles lettres. Et parmi elles, i y en avait qui étaient bien évidemment, tout ou partie, des lettres d'amour. Et là, même à 13-14 ans, j'étais fasciné par ces instantanés, ces éclats de vie, dont les auteurs n'étaient pas maintenant vieux mais carrément morts. Ils avaient la fougue et la flamme (celles que je ne connaissais même pas encore), et peu importe que ça leur ait réussi ou pas, l'importance de ces sentiments personnelle s'était totalement évanouie avec eux, et seules restaient les lettres. Les photos, donc, ne me choquent pas tellement ; mais les mots révolus, bien plus.
J'ai retrouvé cette impression après la mort d'un de nos poètes, Alto (mon maître en classique depuis mon arrivée en Mars 2010 jusqu'à son décès en Aout 2011). Je suis allé à son enterrement dans le Massif Central, et sa famille m'a confié des recueils pleins de très, très vieux poèmes qu'on n'avait jamais connus de lui. Or, dans ces vieux recueils, la plupart de ses écrits étaient des poèmes d'amour à sa future femme, qui allait partager sa vie pendant 50 ans. J'en ai posté quelques-uns sur son compte http://www.mespoemes.net/alto (la famille connaissait ses codes d'accès et me les a donnés), mais en choisissant les poèmes d'amour qui me semblaient les moins personnels -- en gros, ceux qui parlaient autant de la beauté du Cantal que de sa dulcinée des années 30... Je n'ai pas rendus publics les poèmes 100% d'amour, tant j'aurais eu l'impression d'étaler une partie de son intimité qu'il n'avait pas jugé bon, lui, de nous transmettre.
La famille m'avait donné ces poèmes intimes sans penser à mal, mais il y a des choses qui devraient rester entièrement personnelles. Alto, comme tant d'autres, a été il y a 60 ans un être nu et passionné, ses écrits en sont la preuve ; et rarement le temps ne m'a semblé aussi cruel et brise-coeur que quand j'ai lu comment Jean Alteroche vibrait à 20 ans.
En ce "détail" se retrouvait le vrai traumatisme du temps qui passe, non en ce qu'il enlaidit physiquement les êtres, mais en ce qu'il dilue ou détruit ce qui était important pour eux ; et pour l'observateur qui a 60 ans de moins, peu importe (peut-être à tort) que ces choses importantes aient été remplacées ou compensées par d'autres choses importantes (Alto, si on garde l'exemple, n'était pas un geignard et a été bon vivant jusqu'à ses 91 ans) ; c'est que tout disparaît et qu'il n'en reste bientôt presque rien. D'un point de vue positif toutefois, la trace est importante en ce qu'elle peut toucher d'autres personnes.
Corneille : "On m'a vu ce que vous êtes, vous serez ce que je suis". |
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Loïc le mercredi 20 juin 2012, à 10:55 Oh, j'ai juste oublié un détail, tout ému que j'étais : le poème est superbe, vraiment ! |
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