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Adoucir la peine,
apporter quand on l'a amenée,
planter quand on l'a parsemée,
c'est comme une haine,
qui ne peut adoucir nos peines.
Adoucir la peine,
la mort est arrivée,
au départ à l'emportée,
bien au dessu de cette portée,
que l'humain a escortée.
Adoucir la peine,
celle des gestes obscènes,
celle qui nous gène,
pour humer l'oxigène,
sans trop d'allergène.
Adoucir la peine,
au bonheur inachevé,
à coté du lit le chevet,
aux heures d'une nuit privée,
sans le dur de la corvée,
aux impuretés délavées.
Adoucir la peine,
quand la vie n'est plus,
pour voir au dessus du talus,
une ligne blanche qui inclus,
le défi d'un combat sans reclus.
J'adoucis la peine,
celle qui coule aux veines,
en vain à l'incertaine,
d'une mort à l'aubaine...
A quelqu'un qui n'est plus...
didier écrit le 28 04 2012
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