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A l'aveuglette , la poussière est fluette,
laissant à nos bouches un drôle de goût,
l'adréaline suggère à nos pupilles le flou,
celui d'une vision à la portée de nos lunettes.
Au vaporeux d'une brume qui emporte,
avec elle la rosée quand l'herbe sèche,
aux heures ou le soleil lui apporte,
les rayons aux éternelles beautés fraiches.
Nos mains passent au travers de cet invisible,
un franc touché aux frontières de l'impossible...
Cette onde de vaguelettes de pluie,
coule dans nos yeux comme des larmes de joie,
c'est bien probable qu'après tout celà le soleil, lui,
pénétrera dans cet invisible comme un exploit.
l'illusion n'est pas en reste dans nos rêves,
elle insiste quand l'orage est lourd,
ouvrons nos oreilles à en devenir sourd,
l'invisible est une sensations qui nous soulève.
Aux creux de nos paumes gardons l'invisible,
il éclairera le chemin aux barrières du possible..
A vous d'imaginer la suite...
Didier écrit le 01 05 2012
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