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Crochu qui accroche,
un profil qui décroche,
cette moitié n'est pas moche,
avec ce nez ne forme de pioche.
Il pêche avec sont teint de pêche,
mail il faut qu'il se dépêche,
quand il coule, rien de l'empêche,
d'éternuer quand il s'enrhume,
et là il se sent mort à titre posthume.
Il souffle comme une trompette,
avec des tambours et ses allumettes,
il met le feu au mouchoir à carreaux,
un vichy élégant et très beau.
Il parle du nez quand l'offense,
lui refait le coup de la chirurgie,
l'esthétique en élastique de la défense,
il voudrait se supprimer, mais pas envie..
Parfois il est bouché comme une reine,
qui n'entend plus rien avec son sonotone,
et il pleur à l'amas des feuilles de l'automne,
quand la pluie ouvre son parapluie à baleine.
Il en a marre de cette paille qui fait du foin,
qui lui gratte les narines et son groin,
faute de mieux, il prend pour témoin,
cette gratouille avec le doigt enfin..
Mais vous ne pensez quand même pas,
qui mettra l'index dans sa narine,
celà est inconvenant, il a appris celà,
avec les bonnes manières en thé de chine.
Le nez , il aspire, il respire,
il se souvient de ses soupirs,
quand les boutons n'étaient pas le pire,
qu'il ai connu au combat des souvenirs.
Il boxe au milieu du visage,
ce tombeur n'est pas très sage,
pour draguer la minette à l'accostage,
avec un poil qui lui sort du sifflage.
Voilà chaque nez, pardon chaque année,
il se relit le scripte de son Egypte,
un tarin pharaonique qui se décrypte,
pour se refaire le film de son nez...
Il sent le parfum des roses embaumées,
le muguet d'un brin qui en bien nommé,
est une M. qui effluve la verte campagne,
d'un pré ou d'une rue qui sont ses compagnes.
Voilà c'est une histoire de nez, pardon donnée,
en pâture à la une de ce papier au sens olfactif,
une arète marquante aux traits attractifs,
j'espère que ce nez, vous a bidonner...
A bientôt pour un nez en tire-bouchon...
pas comme la queue du cochon...
didier écrit el 01 05 2012
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