|

Quel humour décapant,
à la paquerette dans le pré,
quand elle se broute après,
dans la machoire de la vache en regardant,
passer le train des voyageurs ayant,
pris le bol de lait avec du café,
c'est au ras des paquerettes,
ces quelques vers tirent la sonnette,
l'alarme de notre temps en cueillette.
Quelle fantaisie dans la prairie,
quand les paquerettes poussent ma fantaisie,
à écrire ce poème dans une ironie,
celui de mon bouillon de l'esprit.
Je me baisse à la hauteur des paquerettes,
pour apercevoir une bête à cornes,
un bovidé qui honore et orne,
le beauté du temps qui à ma lunette,
me rapproche du train de ce voyage,
à la quiètude de ce paysage.
Les paquerettes et les vaches,
en rien elles ne gâchent,
la ligne de mire de la vie,
au ras des paquerette de l'envie...
didou écrit le 22 04 2012
|