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Pas d'enfermement dans cette bouteille,
le bouchon de liège renferme cette treille,
le jus d'un fruit qui dans cet embouteillage,
à une saveur, un délice au sein de ce feuillage.
Une pression à froid dans le chaud,
au fond il y a le lit douillet ou se cache,
l'embouteillage d'un vinage haut,
en couleur sans salades qui se machent.
Le pourpre, le rubis de cet embouteillage,
ces sarments ont fait le serment,
de ne rien dire au lointain de ce village,
pour garder un secret qui se dément.
Dans l'embouteillage, c'est un ailleurs,
une part entière que ces terres ont par ailleurs,
un art au centimètre carré sans écarter,
la main de l'homme qui coupe sans quartier,
le mauvais d'une grappe ou le raisin est entier.
C'est l'embouteillage , attentre sans s'égarer,
ne rien faire que le temps qui passe pour se garer,
dans le continu d'une route pour avancer,
vers les âges au plus vieux d'un nuancier...
Didier écrit le 14 04 2012
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