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Quelle course à plus de 42 kilomètres,
celle de la médaille qui marche pour mettre,
plus de vingt centimètres dans cette course,
avant que n'arrive l'eau à la source.
On court après un temps record,
pour nous apporter le dessin de l'eau forte,
le trait d'un crayon dans la ligne de flottaison,
parfois même jusqu'à a en perdre la raison.
De l'Olympe, jusqu'au pont de Brooklyn,
plus d'un millier d'humains crient famine,
quand on creuse au plus profond de la mine,
celle qui de voirs rire les gamins et les gamines,
quand ils travaillent comme des forcenés,
pour une bouchée de pain émiettées.
Des gouttes de sueur jusqu'à l'épuisement,
la force est une veine dans ce retranchement,
un sang pur qui donne le goût suprême au vent,
c'est le marathon man qui apportera aux enfants,
la gloire et l'éternité qui vient d'un autre temps....
didier écrit le 15 04 2012
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