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A la découverte de l'ébloui,
à la prononciation d'un oui,
aux traits du visage épanouis,
aux pleurs d'une peine évanouie,
elles sont enfouies,
au creux de nouis, les nuits...
A l'évanescence qui s'enfuit,
autour de la magie,
à la naissance qui irradie,
aux tours de l'alchimie,
à l'alliance qui incendie,
l'arcade des envies,
ils sont enfouis,
aux creux de nous, les éblouis...
Aus absences d'un goût aigri,
aux ternes pâleurs d'un noir au gris,
aux aspects froids du transi,
aux lentes habitudes qui aussi,
termissent la marche du failli,
elles sont enfouies,
au creux de nous, les envies....
A l'unconvenu qui fournit,
à l'introverti qui garantit,
par là-bas et par ici,
le grain de folie,
aux délais d'un pari,
à l'octroi qui polit,
le seuil d'un voici,
ils sont enfouis,
au creux de nous, les indécis....
C'est ainsi , qu'est enfoui,
au creux de nos infinis,
c'est comme si, est écrit,
au fond de nous, la vie....
Didier écrit le 22 03 2012
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