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Il combat mon duel,
il est presque cruel,
à mes battements perpétuels,
c'est ton coeur à surprendre,
avec mon âme à te vendre.
Il supplante l'éventuel,
le secret de mon habituel,
celui de mon rêve usuel,
comme ton cour à prendre,
à la surprise de te méprendre.
Il me plante là, mon manuel,
mes éducations du conventionnel,
au détriement de ton inhabituel,
aux vues et paysages de rendre,
ton coeur au plaisir d'un voyage.
C'est ton coeur, l'aboslu de mon bonheur,
un réel dans la simplicité à te fendre le coeur,
mais c'est ton coeur qui fait battre le mien,
cela me déroute, j'en suis certain...
didier écrit le 14 04 2012
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