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La rosée d'un matin d'avril,
le chant des oiseaux, si subtil,
quand ma plume s'envole sur le fil,
celui qui se couvre du mois d'avril.
Il est mutin ce matin d'avril,
nous ne sommes que elles et ils,
bien sûr que nous n'avons pas les mêmes profils,
ceux de nos silhouettes qui défilent,
à l'attention qui allonge le fil d'avril.
La gelée est encore blanche en avril,
dans la matinée , nos paroles volubiles,
aimeront le déroulement de ce fil,
dans le scénario improvisé de ce mois d'avril.
Le fil d'avril tiendra le mois de mai en exil,
le temps d'une averse de pluie ou de grésil,
une giboulée quand mars se défati de son fil,
pour ne pas mettre en porte à faux, ni en péril,
la couleur des aurores de ce mois d'avril.
C'était le fil d'avril qui montre son nombril,
le bout de son nez quand le froid est encore viril,
c'est un instant dans la vie, c'est volatil,
de ne pas croire aux instants de bonheur en avril.
Didier écrit le 14 04 2012
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