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Possédé,
à midi par le démon,
accroché,
aux lettres de ton prénom,
je suis envouté,
par ton procédé,
celui qui tu possédes,
celui auquel j'accède.
Possédé,
à minuit par ton ange gardien,
aux portes de ton paradis au quotidien,
fasciné,
par l'esprit que tu me donnes,
à mon illusoire que tu pardonnes,
je suis ensorcelé,
par le scellé,
ce cachet à la cire chaude,
mon réquisitoire à cette fraude.
Possédé,
par tes courbes aux dénivelés,
ceux que tu m'as revélé,
à mes nuits blanches renouvelées,
je suis captivé,
par tes charmes enlevés,
pour élever,
ton âme tendre et acidulée.
Possédé,
par le futur que tu m'accorderas,
aux prémices de tes crépuscules,
où le fil d'ariane qui arrivera,
à se fondre dans cette canicule,
troublé,
presque ridicule,
je suis touché,
au centre de ma confession,
avec ton espoir en posséssion.
Didier écrit le 07 04 2012
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