lesprosesdeslim le vendredi 13 avril 2012, à 10:48 Chère Françoise,
je vous imagine, en vous lisant, rêveusement assise sur une chaise en rotin, la tête langoureusement penchée en arrière, sous une tonnelle de vignes sauvages, le visage à demi voilé par l'ombre évanescente d'un matin d'été, caressée par une brise moite et chargée d'effluves de votre jardin...
Quoi de plus pour vous pencher délicatement sur votre pupitre et écrire enfin ce magnifique poème que vous nous faites le plaisir et le bonheur de partager. Amicalement. Slim. |
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