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Le vent course les poussières du temps,
sur l'empreinte de nos pas naturellement,
il rejoint le soleil et la mer vers l'orient,
pour effacer la trace des jours paisiblement.
Le vent souffle sur le toit du monde c'est évident,
sur le tuiles des maisons qu'il effleure habilement,
cette couverture ou le bonheur inopinément,
se réconforte aux bruits d'une tempête indéfiniment.
Le vent court après l'horizon sans fin dignement,
il colore les cieux avec l'appui des nuages prestement,
il impose sa gestuelle au destin de l'univers subtilement,
à l'arrivée des aurores qu'il dessine avec un talent.
Le vent s'engouffre sous le tunnel ou la lumière est l'émerveillement,
d'un bonheur aux grains de sable qui s'écoulent doucement,
vers des heures qui enchantent les oiseaux précisément,
à l'envol des ailes du coeur et de ses battements.
Saisir le bouleversement,
c'est finalement,
à l'arrivée triomphalement,
la victoire de la course du vent.
Chacun à droit à son bonheur bizarrement...
Didier écrit le 01 04 2012
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