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Mineure, en fa et en sol,
à la musique enchanteresse,
plus doux qu'une caresse,
ceux qui m'affolent.
Majeures, dans la clé de mes songes,
dans la nuit qui me plonge,
dans les rêves ou mon paradis,
est une terre ou tu ris.
Mineure, ou la peine se meurt,
en 3600 secondes dans l'heure,
ou le temps est un détournement,
un enlèvement aux cauchemars ou hurle le vent.
Majeure, dans la lumière du soleil,
quand l'éclair parcoure mes nerfs,
à vifs dans l'ombre ou tu m'émerveilles,
avec un millier de bulles d'amour dans l'air.
Détournement, tu me trimbale,
dans tes cales et dans tes escales,
dans le tir à blanc d'une balle,
perdue sans meurtrir l'intervalle,
qui me sépare de toi.
Avec des contours, avec des détours,
j'attendrais ton retour,
un peu plus chaque jour,
avec ses détournements,
ou se faufile le temps...
DIDOU écrit le 16 03 2012
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