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A l'envol d'un papillon , le galet,
ne peut s'envoler et égaler,
la légéreté d'un souffle à l'éveil,
quand la plume surplombe le réveil,
au poids d'un sommeil inégalé.
Quand se dépose sur les galets, l'écume
une blancheur légère d'une plume,
celle-ci se pose au vent des marées,
sur la forme polie des galets.
Le galet au vol d'un bourdon,
peut transporter le pollen du don,
sur la plage de sable à l'abandon,
des vas et viens d'une mer en pardon.
Quand se pose sur les galets la brume,
un brouillard aux aspects d'une plume,
les oiseaux chantent sans amertume,
le lever du jour d'un soleil en costume.
La plume et le galet, c'est l'intégral
destin , un festion comme un régal,
à l'accomplissement de l'est cardinal,
quand s'élève le son musical,
celui de l'humeur fondamentale.
Didier écrit le 24 03 2012
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