|

Un parfum d'épine de pin,
dans l'effluve de l'air sans fin,
nous permet une respiration,
à bon nombres de pollution.
Un masque sur la bouche,
pour ne pas inhaler la couche,
d'ozone qui nous touche,
au plus près de notre souche.
Le frais de l'eucalyptus,
nous pique comme le cactus,
un bienfait qui est le quitus,
dans l'univers ou le virus,
d'une vie est de plus en plus,
l'objet d'un cumulus.
Les espaces verts dégagent la chlorophylle,
pour prolonger nos amours en idylles,
une senteur d'eucalyptus,
qui ne peut attendre l'omnibus,
pour voir sur nos visages le rictus,
la prophétie d'un terminus...
La senteur, elle est dans nos coeurs,
l'apocalypse du bonheur...
Didier écrit le 16 03 2012
|