lesprosesdeslim le vendredi 23 mars 2012, à 09:37 Chère Françoise,
où qu'on aille, d'où que l'on vienne, on laisse toujours une part de soi dans ce grand univers. Il est vrai, certes, qu'on a souvent du mal à ramasser les innombrables morceaux d'un coeur souvent livré aux tumultes dévastateurs de cette vie mais c'est, n'est-ce pas? Le prix à payer pour traverser tant bien que mal cette mystérieuse éxistence. Merci pour ce partage. Amicalement. Slim. |
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Françoise le vendredi 23 mars 2012, à 09:53 Cher Slim,
il est toujours agréable d'être si bien entendue! Amitiés, Françoise |
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Marcek le vendredi 23 mars 2012, à 09:59 Nous nous éparpillons en effet, papillons de l'esprit, car hélas...le corps reste ammarré à la terre...Ah, si nous pouvions nous envoler avec nos pensées !
Merci pour tes mots ! |
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Marcek le vendredi 23 mars 2012, à 10:00 amarré conviendrait mieux ! |
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avenance le dimanche 25 mars 2012, à 23:45 Belle et sereine évocation de la multiplicité des Soi que nous sommes, de l'extrême diversité des lieux et des sensations, de l'infinie variété du Je et des jeux de lumière, belle dissémination du Moi au gré des temps et des espaces. Un très beau poème kaléidoscopique. Seule note un peu plus "tragique": le fond de l'étang que l'imagination peuple lui aussi de myriades de petits mondes et de créatures à l'image de nos fantasmes et de nos visions....
Cordialement. Avenance. |
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