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Quel effort demande,
de reconnaitre ses torts,
l'aveu sera le plus fort,
avec l'honorable amende.
Le pardon s'exprime en majeur,
devant la personne accablée,
d'une injure affublée,
d'une caresse en douceur.
La peine est mineure,
à l'expression d'une cause,
en effet, elle pleure,
quand le préjudice infligé en leurs,
est un coup de poignard aiguisé.
L'amende honorable est-elle,
un papillon sur l'épaule,
mais là on extrapole,
aux paroles douces et belles,
d'une indulgence...
Didier écrit le 06 03 2012
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