|

L'artisanat oublié c'est l'apprentissage,
une pièce dans un musée sans ombrage,
un objet rare attirant à nos visages,
le secret d'une alchimie dont les sages,
enseignent dès le plus jeune age,
à ces ouvriers dont le partage,
est la beauté du plus bel ouvrage.
Combien de métiers se fondent avec le nourricier,
celui d'une roche ou d'un minéral associé,
à l'union d'une force ou d'un monde d'acier,
ou se forge l'esprit et le caractère bien trempé,
d'une chose ou le coeur est un nuancier.
Des couleurs avec ses combinaisons amènagent,
le fond du papier ou d'une porcelaine de l'alliage,
un principe bien gardé depuis des lustres à l'affutage,
un cristal pur et poli qui reste dans la liste de mariage,
d'une transformation après le feu d'un mixage,
c'est l'irréel à la réalité d'un bel ouvrage.
Combien d'apprentis ont succombés à ce bénéfice,
d'avoir participer à l'élaboration en complice,
d'un artisanat sans dévoiler le moindre indice,
à l'élaboration d'une rareté à l'encre d'une matrice,
un dessin, une mixture, une pensée évocatrice,
pour éblouir nos yeux l'authentique mystificatrice,
la grâce d'un savoir faire aux mains triomphatrices.
C'est un bel ouvrage que voilà,
gardons encore longtemps ici-bas,
nos us et coutumes en harmonie,
de tous les métiers qui font envie...
Didier écrit ele 29 02 2012
|