|

Derrière la persienne,
aux lamelles de bambou,
la lumière perce la tabou,
qui séjourne au sein de cet ajouré.
Tirer le volet à cet ajouré,
il en sera fort enchanté,
de ne pouvoir ajourner,
les choses à cacher.
Derrière l'ombre de cette journée,
le soleil s'ajouté à ce moment passé,
la tendresse d'une nuit ou le rajouté,
est le suprême du délicat détourné.
Fermer le volet qu'une lumière tamisée,
se voile sur la lampe pour autoriser,
à prendre et épouser l'ajouré,
une subtile extase attisée.
Derrière cette persienne,
l'amour est la chose convienne,
des moments convoités,
aux lueurs qui ont traversée,
les lamelles de cet ajouré...
Didier écrit le 01 02 2012
|