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L'arthrose qui courbe les doigts,
avec un dé de couturière qui a du piqué,
les tissus du gros coton au revers d'une soie,
un coup ou le fil se faufile avec une aiguille au surpiqué,
c'est maintenant la main morte qui tremble,
au bon nombre des années qui rassemblent,
les souvenirs qui se cousent à l'ensemble,
des mains mortes qui ouvrent la porte,
d'une couture sans arret très forte...
La main n'est pas morte,
au touché de cette peau vieillie,
la douceur des taches à la peau blanche,
fragilise l'articulation de cette cohorte.
Le bout de ce bras est vital,
pour une tenue, c'est primordial,
pour articuler le cartilage du prolongement,
à l'effort qui se provoque très lentement.
J'admire la main et son épiderme,
mais j'emploi très mal les termes,
pour dorer ces métatarses,
aux phalanges si comparses.
De mains mortes,
elles escortent,
les signatures qui comportent,
l'ADN de l'individu et quelque sorte.
Une main n'est jamais morte,
pourtant les envies les transportent;
à ouvrir toutes les portes.
Avec mes mains mortes j'applaudis,
la nature et son artisan qui en pali...
Didier écrit le 21 01 2012
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