|

Une évasion quand l'esquive,
permet un signe sur la rive,
avec le simple qui arrive,
avec nos yeux qui captivent,
les reflets de l'eau vive.
Une fuite à l'escapade,
ou les cils battent à l'oeillade,
dans les bois ou l'oréade,
transporte notre cavalcade,
ou nait le profond de notre cascade.
La dérobade sourcille à nos dérives,
à nos peurs et nos craintives,
aux mordants de nos incisives,
aux sentiments quand l'abusive....
La dérobade nourrit nos destinées qui s'évadent,
à la brume d'un matin ou les fougères aux couleurs de jade,
s'ouvrent aux heures ou la bataille de nos croisades,
celles de notre amour qui portera l'estocade..
Didier écrit le 18 02 2012
|