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Une semence qui porte sa clémence,
à la fenaison quand est fini l'été,
une ivresse sauvage qui porte l'offense,
un mal qui se confond aux épis de blé.
Une pousse, une fausse jumelle,
qui donne aux champs son ondoyant,
attention elle est une mèche rebelle,
qui croit et grandit au soleil couchant.
Quel nuisible que ce grain qui s'accroit,
avec tant d'autres à la face de la lune,
la patience le surpendra avec son octroi,
quand viendra en aout la fauche à l'opportune.
L'ivraie crie comme une sorcière qui brule,
au rammassage de bon blé qui dans le grenier,
attend son heure pour etre moulu par le meunier,
voilà une graminée qui voyant la moisson, hurle..
Quelle moralité, que de tirer le bon grain de l'ivraie,
le meilleur n'est-il pas pire quand il est vraie,
quand les méchants et bons doivent vivre ensemble,
dans l'immensité de l'univers ou la terre nous rassemble.
Didier écrit le 13 02 2012
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