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Elle traine ses semelles la chaussure,
parfois en souliers vernis à l'usure,
des chaussons quand nos petits petons,
marchent des kilomètres en pietons.
Elle traine ses semelles l'espadrille,
sur les plages de sable aux joyeux drille,
la tong elle, place nos orteils à l'air,
quand nos petons n'ont plus d'air.
Et la chaussette, ce n'est pas toujours coton,
elle traine partout sa savate quelque part,
un dépareilllement de blanc ou de noir,
et parfois en rose quand elles sont,
à température du blanc de fond.
Elle traine ses plantes avec l'escarpin,
avec une décoration , la boucle est fière,
qu'elle montre son honneur au dédain,
quelle marche dans l'allée à sa manière,
comme pour se défaire des ampoules,
qui éclate au grand jour dans cette foule.
Traine savates, on ne sait où elle va,
quand tous ces paires en branle bas,
ne se compte plus dans l'armoire,
mais elle peut nous narrer des histoires,
la traine savate en charentaise,
et j'en suis fort aise...
Didier écrit le 04 02 2012
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