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Elles nous tirent vers le ciel,
quand poussent nos ailes,
six lettres qui sans elles,
nos réels vivent le sensationnel.
Elles ont en nous le potentiel,
le gibet de l'existentciel,
d'une écriture ou l'irréel,
qui est le procureur de notre caractériel.
Elles associent les consonnes du corporel,
un juste au corps des mots qui épouse le naturel,
de nos sentiments émotionnels,
ou l'envol vivra de l'intemporel.
Sans elles, on serait muet devant l'éternel,
la cime qui monte notre ame à l'inhabituel,
une vie aux tourments du passionnel,
quand nos vibrations ont une tension nouvelle.
Les voyelles, a e i o u y , c'est l'universel,
une composition qui adoucit le poivre et le sel,
un menu ou le coût est exceptionnel,
pas de prix à l'amour du providentiel...
Voyelles, sans elles, nos ailes,
ne pourrait avoir le désir d'elle,
de s'envoler à tire d'ailes,
comme un pigeon voyageur sur de lui....
Didier écrit le 04 02 2012
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