|

Trois vieux papys,
se racontaient leurs vies,
sur un banc vert moussu,
de leurs amours vécus,
réglant leurs comptes en vue,
en pétant après cette digestion,
lente pour prétendre à la gestion,
d'un au-delà en deci-delà...
Trois vieux pépés,
de leurs histoires, ils disaient,
que le charmes des femmes,
dans leurs pantalons les désarment,
que seule l'arme fatale,
et l'alarme qui sonne le détail,
ils sont sans dessus dessous,
sans prétentions aucunes,
à fait leurs infortunes...
Trois vieux papés,
jouant aux boules et à la belotte,
trichant comme dessous la menotte,
sous le béret basque du marsseillais,
en buvant le pastis très frais,
un coup fumant qui désaltérait...
Trois vieux papys,
ont bien compris leurs vies,
ils décident de se revoir le lendemain,
que le banc sera repeint tout en vert,
c'est l'espèrance qui en se serrant la main,
fripera la controverse de l'age de demain...
Sur un banc , il a y trois vieux papys...
Didier écrit le 25 12 2011
|