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Soulevant la pierre de granit,
la poussière s'envole et s'éffrite,
à la poussée du temps qui parcours,
le fleuve et ses longs cours...
Sous le vent, les graminées voyagent,
en des lieux certains du paysages,
ou la richesse d'une pousse quand l'orage,
avec sa pluie grandit l'herbe du paturage.
Soulevant le roc de calcaire,
la cendre de la terre,
transporte aux portes,
du paradis les tissus,
importe la fibre à l'insue,
du mystère du cloporte...
Sous le vent, les étamines s'enlacent,
se déposent sur le sol et s'embrassent,
comme des amants à l'ombre des orties,
pour assouvir la nature et ses envies..
Soulevant, et sous le vent,
l'éternité reste au temps,
elle s'ouvre sous le soleil,
avec la prédiction du conseil,
en se rafraichissant d'une pluie,
celui de la faune et d'une flore,
sous l'auvent et au dehors,
au café des sucres ou le salé est épris....
Didier écrit le 28 01 2012
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