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à PHILIP DE BERG
A la manchette de la chemise,
ils brillent de mille feux et misent,
sur le poignet pour produire l'effet,
de l'élégance en stupéfait.
Ils sont en nacre de coquillage,
ils ont voyages à travers les âges,
quatre trous ou passe l'aiguille,
ou glisse le fil comme une anguille.
Ils permettent le boutonnage,
de fermer quand le froid fait rage,
le manteau au seuil du pélerinage,
pour traverser les ans sous les nuages.
Les boutons sur le visage,
une acné un peu juvénile,
n'est en rien un péril,
ils demeurent à l'ombrage,
l'essentiel de l'adolescence,
pour aimer la vie est son essence.
Les boutons de formes diverses,
avec le revers cela nous renverse,
admirer par la partie adverse,
seront toujours la contreverse,
d'une pluie d'amour en averse,
qui tombe sur les coeurs ou l'on verse,
les sentiments nacrés qui nous bouleversent.
Voilà une interprétation toute personnelle,
parfois presque une peu impersonnelle,
mais les boutons d'or comme une paquerette,
ne seront jamais désuet à nos conquêtes...
didier écrit le 24 01 2012
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