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Lorsque sort de l’onde ta fine silhouette
Dans la seule parure qu’offre ta nudité
Tu te couvres de perles comme l’herbe de rosée
Ta beauté rayonnante dissipe le mal être
Ta grâce et ta beauté recueillent les suffrages,
L’admiration des proches, mais la beauté dérange
D’abord considérée comme un cadeau du ciel
Tes lignes en tout parfaites passent pour artificielles
Tes mots sont étudiés tes charmes détaillés
Vénus fille de l’onde hier plébiscitée
Tu t’illustres désormais dans la publicité
Où tu brilles de l’éclat d’une pierre taillée
Malgré les maux du siècle et les méchants discours
Les hommes te saluent déesse de l’amour
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