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Nul n'est idiot de cette posture,
quand la place est chaude à cette ossature,
un siège au plus haut de cette dignité vulgaire,
quand les armes en euros préparent la guerre...
Nul n'est sot de cette imposture,
quand ils reviennent de cette villégiature,
la liasse de bulletins sorti de l'urne,
n'est que blancheur au tirage au sort de saturne...
Combien de cris pousseront ces postiches,
à la tête bien ronde comme un pois chiche,
l'intelligence n'est pas dans les coeurs,
mais à l'assemblée qui soulève un coeur...
L'habit habille le moine et sa tonsure,
quand un conseil par semaine en coiffure,
préside autour d'une table les lois,
d'une liberté avec des petits pois,
sur la balance de l'égalité,
pour ensevelir toutes les unités...
A l'imposture, c'est la révolution,
dans quelques mois la guillotine,
tranchera les oreilles en sourdine,
des beaux discours de l'évolution...
C'est une posture qui à l'imposture,
je ne voudrais pas être sur ce siège éjectable,
avec le rasoir sous la gorge aux lames jetables,
coupanges au sang de cette triste aventure...
Tout est un non sens de nos jours,
l'interdit qui en rouge pour toujours,
pernicieux aux regards de nos yeux,
mais les électeurs resteront les plus heureux....
Didier écrit le 11 01 2012
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