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Non, je n'ai rien volé
Non je ne te l’ai pas volé
J’ai tenté et tu me l’as donné
Que de retenues mais je te comprends
Tu as lutté et as subi tes sens
Je suis comblé et troublé car
Je t’ai perturbée
La crainte et le sourire
Se relayaient sur ton beau visage
Je te rassurais, te réchauffais
Je te sentais tu étais bien
Et à la fois tendue
Ce gamin heureux avait une enfant
Qui frissonnait dans ses bras
Non ce n’était pas le froid
C’était mes caresses qui
Te faisaient vibrer
Un instant je ferme les yeux
Mes mains descendent de tes épaules
Et tout doucement effleurent
Et parcourent ton corps
En te serrant tendrement
Même en luttant, tu te rends
Et je sème le trouble en toi
Que c’est bon me revoilà
Ces mains te mettent en émoi
Souffrent de ne pouvoir s’exprimer
Ces quelques instants me rendent heureux
Vivons les intensément, sans retenue
C’est la joie c’est le rire
Le bien être qui vient
Je te faire tourner dans mes bras
Pour avoir la récompense de ton
Merveilleux sourire, de ta joie
Ne me ferme pas la porte
Je respire à nouveau
Je sais ce que tu ressens
Dans l’ombre je suis
Dans l’ombre je resterai
Je t’embrasse avec délicatesse
Je te protège des autres
Tu es trop pure pour recevoir le mal
Alors je ne m’éloigne plus
Ne dis rien
Je sais et je comprends
Eléna (05/01/2003)
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