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Il a des yeux l’hiver qui grossissent comme des loupes
Des yeux tout grands ouverts pareils à des soucoupes
On y voir luire les larmes qui ont gelées en route
Des larmes qu’il déverse quand il part en déroute
Au fond de ses yeux noirs comme un tas de charbon
Il flotte des nuages qui sont de laines vierges
Dans toutes les capitales ou erre ce vagabond
Il allume des regards qui brûlent comme des cierges
Que le ciel soit tout bleu ou qu’il soit gris souris
Il est un clown heureux et toujours il sourit
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