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Tôt le matin se lève le ciel,
à l'odeur de cette rosée,
l'oeuvre du saint paternel,
arrive aux heures osées,
quand le commencement,
égraine les pas de l'avant.
L'oeuvre à ses pas de chaque jour,
une douceur, une couleur qui bénéficie,
de ce sein maternel qui a toujours,
le sucré et le sel de cette apologie.
Le pied en botte de sept lieues,
traversera l'oeurvre en heureux,
pour laisser la place à la chronologie,
du temps qui passe au grès de cette synergie.
Tôt , de bon matin le café nous réveille,
à pleine dents pour croquer cet éveil,
quand le soleil vient paraitre à l'horizon,
au fil de l'eau, à l'aube des moissons.
Le pied de cette oeuvre n'a pas six pieds,
mais la marche du temps à contre courant,
pour découvrir la terre qui en fumant,
hume l'air frais d'une oeuvre préservée.
A pied d'oeuvre, l'oeuvre est à pied,
chaussure en pointure effreinée,
une découverte en chausson feutré...
Didier écrit le 31 12 2011
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