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C'est d'avoir cru,
que ton amour serait du,
a mes pensées éperdues,
que je me suis perdu,
dans l'ombre de ta vue.
C'est d'avoir craint,
que ma prouesse dès demain,
pourra dire que l'opportun,
n'est pas juste c'est certain,
de croire à ton amour ce matin.
C'est d'avoir cru,
que ma tendresse serait farfelue,
quand je débauche ton corps nu,
à la caresse de ta nuque dévetue,
pour surprendre ton coeur à nu.
C'est d'avoir craint,
de ne pouvoir en vain,
t'apporter mes matins,
de prendre ton âme en mutin,
ceux que tu désires au lointain,
pour l'ivresse de tes vaisseaux sanguins.
C'est d'avoir et être,
pour augmenter la baromètre,
de notre amour qui pénètre,
le profond de nos êtres...
Didier écrit le 04 01 2012
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