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Une musique de clavecin,
sous l'emprise des mains,
c'est l'orgue de barbarie,
qui continue l'allégorie,
dans l'allée d'une église,
quand les violons,
joue sous le nef prise,
par l'émotion de ce son.
Elles retentissent dans l'écho,
la grande orgue et ses notes,
les tubas et les cors si hauts,
que ce requiem nous chapeaute.
Des instants ou le silence est froid,
dans l'église ou le chaud est roi,
c'est un opéra pas de quatre sous,
mais un composition sans un sous.
Le requiem c'est des vers dits,
par le solfège de nos vies,
de l'authentique imagination,
de nos rimes en conversation.
De l'opéra à la ballade c'est un livret,
qui exprime l'esprit de nos âmes libérées,
des notes ou l'imperfection est au sommet,
des mesures en requiem ou l'art exposé,
sera toujours une écriture aux quatrains lissés.
DIDIER écrit le 28 12 2011
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