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Nul doute que la promenade,
sera l'ébauche de ce poème,
l'errance est la camarade,
au léger de l'écrit qui nous amène,
vers le sentier perdu,
à la vue de notre insu.
Flâner sans rien penser,
qu'humer la fleur d'aubépine,
qui pique notre pensée,
quand l'éffluve monte dans notre nez.
Cette dilettante est apaisante,
à l'heure de cette escampette,
quand l'épi de blé ondule la gentillette,
cette flânerie aux heures fuyantes.
Flâner avec rien dans la tête,
pour que l'instant ne s'arrête,
jamais au ras de notre casquette,
c'est une flânerie dans notre girouette,
qui perd la boussole au grès....
pour ED
Didier écrit le 02 01 2012
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