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C'est un code confidentiel, celui qui bouge,
quand la carte bleue passe au rouge,
dans la queue ou la caisse prende le vert,
l'argent n'a pas d'odeur en ces vers,
seulement l'effluve de l'encre qui imprime,
les billets et les pièces de centimes.
Dans les rayons plus d'un étale s'affale,
sur le début ou la fin d'une rafale,
quand les mains tirent les achalandés,
au bon nombre de toutes ces denrées.
Le caddy n'en peut plus d'engloutir,
toutes ces barres en code ou l'avenir,
prétend qu'il ne se fera pas en une lecture,
systématique ou l'optique sera une fibre,
un fil ou la vérité courra l'aventure,
pour nous simplifier le simple de la vie libre.
Nos pieds, nos mollets et nos talons,
n'en peuvent plus de courir dans nos pantalons,
ils croisent des jambes et enjambents des vallons,
celui d'un super pour marcher dans ces allées en long.
A bout de courses,
que faire en notre âme et conscience,
se nourrir et dépenser sont l'effecvescence,
elles sont à bout de courses,
elles ont les nerfs
dans mes quelques vers....
Didier écrit le 24 12 2011
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