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A ces grenouilles qui croassent,
dans les églises et les paroisses,
l'eau bénite produit un effet,
de subtilité dans ce monde subjugué.
A ces crapauds qui prédisent avec leurs cris,
la bonne prière jusqu'au cimetière,
les vêpres du matin qui en dépit,
servent à quoi pour nos heures entières.
Bien loin de moi de dénigrer ces adeptes,
de ces cathédrales aux cimes élancées.
vers un ciel gothique et romancé,
lerus visions de l'avenir est inerte,
dans l'éphémère qui vient devant,
avec la simplicité du grès du vent.
Le bénitier et son eau sacrée,
pourra toujours dire l'amen,
des groupuscules des abdomens,
pour totalement en interrompre l'arrêt.
Les cornettes se glacent,
dans le froid d'un matin d'hiver,
imaginez les en cornet de glace,
à la vue de nos yeux ouverts.
Les grenouilles sortent même en temps de pluie,
en fond le brouillard qui efface ce noir,
ces silhouettes intouchables couleur de suie,
en rang bien ordonné d'un brève de comptoir.
Les on dit que, et tu as vu celà,
des commérages dans le village,
qui nourrit les langues de vipères,
en un deux trois quatre plus d'une paire....
Didier écrit le 08 12 2011
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