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Si loin que je me souvienne, le bonheur,
n'attend pas les blés des saisons,
la moisson de l'été aura eu raison,
de surprendre les amoureux aux coeurs,
de leurs regards en pamoison.
Si loin qu'il me revienne, la tendresse,
partager des amants aux douces caresses,
ils ressentent le frisson qui ne cesse,
de s'intensifier pour qu'ils ne se blessent,
à l'indélicat et à leurs faiblesses.
Si loin qu'il m'appartient, le passé,
n'a cessé de battre à la vue des regards,
ceux qui par la jalousie n'ont eu les égards,
quand les coeurs s'aiment tendrement.
Si loin que je me remémore , l'amour,
existe dans les corps qui se donnent,
à l'ombrage des années qu'on pardonne,
pour vivre l'avenir de chaque jour....
Didier écrit le 16 12 2011
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