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Cachée par la main,
aux ongles vernis,
une larme coule soudain,
sur votre joue rougit...
Une joie ou une peine,
par l'ombrage effacé,
qui transpose la veine,
à l'apparence violacée...
Cette transposition lacrymale,
d'une goutte royale,
le sentiment effleuré,
qui touche votre ajouré,
celui de votre coeur doré...
Séchée cette larme honorée,
sur votre visage illuminé,
votre mouchoir essuiera,
cette larme qui s'évapore,
par un sourire qui vient d'éclore,
après votre faiblesse qui partira...
Avec cette larme cachée,
soyez pardonnée....
Didier écrit le 06 12 2011
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