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L'intime de mes nuits,
oû l'illégitime sévit,
dans l'ombre de l'obscur,
dont l'image perdure.
L'intimité de ces heures,
qui engendre mon bonheur,
ou songent mes rêves,
pour la plus belle Eve.
L'obscurité de mes jours,
quand le repos se met à jour,
pour prendre le goût des songes,
pour ensorceler la vérité du mensonge.
Le véritable qui se lève de son coucher,
à l'apparition de sa silhouette brève,
ma mensongère idée effarouchée,
part dans l'écume de ma sève.
Le buisson ardant qui brûle,
à l'émission de mes rêves,
qui basculent dans le vide de mon ridicule,
pour tomber au saut du lit qui s'achève.
Rêves intimes dans mon inconscient légitime,
c'est l'arme blanche de mon crime,
sans le duel du masque de l'escrime,
oh, sublimes rêves intimes....
A ......
Didier écrit le 11 12 2011
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