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La séparation ne s'exclame pas,
elle part à la dérive de mes pas,
elle chavire au profond du trépas,
un dernier baiser pour un adieu tout bas.
L'échange comme il est étrange ici-bas,
que vaut le simulacre à la pénitence de mes cent pas,
il ne sera plus le nacre de mes convenances qui luira,
il ne sera plus le plus fort de ma boussole qui se perdra.
Mon attachement s'éloigne vers l'au-delà,
une villégiature qui par en vacances bien au-delà,
un voyage vers les frontières inconnues sans visa,
tes larmes n'y feront rien pour mon cas.
La cause, je ne sais pas trop qu'en pense le dira,
c'est ma guerre des concessions qui s'arretera,
je dois simplifier le singulier qui commettra,
bien des erreurs sans vouloir blesser ton amour pour toi.
Mon adieu, j'espère que tu le comprendras,
il servira à mes silences dits tout bas,
mon indépendance est grande pour ma foi,
cette coupure point ne te blessera,
pour que tu admettes mon adieu tout bas....
Didier écrit le 28 11 2011
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