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Autrui à une présence fortuite,
une ressemblance somme toute gratuite,
un passage au merci de la conduite,
une élaboration qu' il a construite.
Présence , un défi aux ans illustres,
l'immortalité qui s'accroche aux lustres,
la clarté des anges lacustres,
comme un flou qui nous frustre.
Personne au passé qui sublime,
nos proverbes et nos maximes,
l'intervenant est unanime,
à l'oratoire de nos trimes.
Une suée, la température de nos fièvres,
mouler et dorer par l'orfèvre,
aux baisers tendres de nos lèvres,
courir ne sert à rien comme un lièvre.
La prestance immobilie qui évoque,
à l'autre un sentiment réciproque,
un partage de souffle qui provoque,
une déchirure de nos sens en équivoque.
La présence de l'autre,
qui est l'autre à notre présence,
mais il faut de partie de notre bienséance,
de croire en la présence de l'autre.
Didier écrit le 30 11 2011
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