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GARDE SANS CRIER
un planton monte la garde,
à la porte de notre arrivée,
celle de la pierre lavée
qui au seuil nous tarde.
la sauvegarde qui nous attarde,
au sommet de nos oublis,
avec l'épée d'un noble qui anobli,
les regrets qui à nos murs se lézardent.
CRIER SANS GARDE
un hurlement dans la nuit,
arrive au portail de nos acquis,
la fuite en sons produit le circuit,
de notre voix sourde qui se détruit.
le silence se crie aux sons caustiques,
des vibratos et ultrasons authentiques,
pour entendre le muet à l'identique,
l'identité de notre timbre frénétique.
SANS CRIER GARDE
halte là, arrière c'est la barrière,
voyez ce passage au-dessus de la clairière,
il entendra la voix douce et légère,
qui prie pour le commun des frères.
notre gorge essoufflée par la naguère,
parlementera en bonne conseillière,
de clamer que les cris se pondèrent,
avec une garde sans fusils ni poudrière.
Didier écrit le 28 11 2011
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