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Dans la peau, il danse,
une certaine exigeance,
des clés en doubles croches,
mais il s'accroche.
Sur le fil de fer tendu,
de la plaine à l'étendue,
il compose avec le temps,
les saisons à quatre temps,
entre l'hiver et le printemps.
Un rythme balancé,
entre l'automne et l'été,
avec ses couleurs nuancées,
avec un corps élancé,
dansant dans le bal et ses violons,
pour l'interminable et le long,
de la cadence en accordéon,
d'un rythme cardiaque en pulsation.
C'est inupportun et sur,
le balancier du métronome,
fera de nous des hommes,
avec un rythme et à l'usure,
l'amour qui perdure....
Didier écrit le 19 11 2011
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