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Elle avait ce partage,
d'une femme de courage,
une âme sensible avec l'avantage,
qu'elle était comme le pain,
bon et une amie que certain,
apprécier tant sa tolérance était grande,
admettant et supportant le mal en offrande,
jamais elle n'oubliait ses enfants et petits enfants,
au moment des dates et des pluies du temps.
Elle était malade et pourtant,
elle ne se plaignait pas pour autant,
elle pleurait en silence avec son rire,
elle aimait les gens tout simplement,
elle nous a donné et procurer tant souvenirs.
Je me souviens de sa soupe de pois cassés,
qu'elle préparait pour les parisiens, les titis,
les membres de sa famille un peu éloigné,
quand ils venaient en impromptu le samedi,
une odeur subtile que je me rappelle,
une assiette avec des croutons en rappel.
Elle est plus qu'une image,
parti trop tôt avant l'age,
pour renaitre sans barrière,
pour connaitre l'avenir sans arrière,
la pensée que je lui dois maintenant,
un petit poème tout simplement.
Elle reste dans nos mémoires à jamais,
comme étant l'exception qui confirme la règle,
un être humain qui tendait ses mains sans les règles,
de la rancune et sans la popularité aimée.
Mon aieule, une matriarche,
avec un coeur qui en marche,
ne s'arrêter pas de batte la joie,
en tempérant tous les effrois.
à ma grand-mère
Didier écrit le 03 12 2011
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